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Christine Fréchette est assermentée en tant que première ministre du Québec
Christine Fréchette s'est fait élire cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ) à Drummondville le 12 avril 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Christopher Katsarov C’est officiel: Christine Fréchette a été assermentée en tant que 33e première ministre du Québec. Elle devient la deuxième femme de l’histoire du Québec à occuper cette fonction après Pauline Marois.
La cérémonie d’assermentation s’est tenue en grande pompe à l’Agora de l’Assemblée nationale mercredi après-midi en présence de plusieurs dignitaires, de la députation caquiste, du personnel politique et des proches de Mme Fréchette.
«Aujourd’hui, je prends la parole avec humilité, avec reconnaissance, et surtout, en étant bien consciente de l’ampleur de la responsabilité qui m’est confiée», a déclaré la nouvelle cheffe du gouvernement québécois peu après avoir prêté serment.
Christine Fréchette a battu Bernard Drainville dans la course pour succéder à François Legault.
Depuis sa victoire, dimanche, elle martèle que sa priorité à très court terme sera d’aider les Québécois étouffés par la hausse du coût de la vie. Elle a notamment promis d’agir sur le panier d’épicerie, l’essence et les droits de mutation immobilière.
«Mon nouveau gouvernement va alléger la pression sur les Québécois. On va protéger notre économie et notre identité. Et on va redonner confiance aux Québécois», a-t-elle réitéré, mercredi.
Mme Fréchette doit par ailleurs annoncer la composition de son conseil des ministres la semaine prochaine. En entrevue mardi au 98,5 FM, elle a indiqué qu’elle ferait une place aux pro-Drainville et qu’elle n’écartait pas de faire entrer un non-élu.
Élue pour la première fois en 2022 dans la circonscription de Sanguinet, sur la Rive-Sud de Montréal, Mme Fréchette a été ministre de l’Immigration, de l’Économie et de l’Énergie dans le cabinet Legault.
La politicienne de 55 ans fait maintenant face à un défi de taille: unifier la CAQ après une lutte fratricide et la faire remonter dans les sondages, alors qu’elle est toujours loin derrière le Parti libéral et le Parti québécois à l’approche des élections du 5 octobre.