Des représentants de plusieurs régions à Québec pour dénoncer le développement éolien
(Crédit photo : réseaux sociaux du Regroupement vigilance énergie Québec) Des délégations de plusieurs régions, dont le Centre-du-Québec, le Bas-Saint-Laurent, l’Estrie, la Mauricie, Lanaudière et Chaudière-Appalaches, ont participé au rassemblement organisé dans la Capitale-Nationale par le Regroupement vigilance énergie Québec entre le Musée national des beaux-arts et l’Assemblée nationale.
Il réclame un moratoire sur l’éolien tant qu’un BAPE générique n’est pas mené, soit une analyse des impacts cumulatifs et la meilleure façon de prévoir le développement. Un débat démocratique doit aussi avoir lieu afin de définir les besoins et différents scénarios possibles en incluant ceux de décroissance et de sobriété.
L’implantation de parcs et de lignes de transport entraînerait des conséquences importantes sur les paysages, les terres agricoles, les forêts et les milieux de vie.
Le RVÉQ dénonce finalement que cette filière bénéficie au secteur privé.
« Aucun projet ne devrait pouvoir être imposé dans une zone habitée sans référendum municipal obligatoire. Ce n’est qu’à ces conditions que l’éolien pourra véritablement être bénéfique pour la société québécoise », conclut Janie Vachon-Robillard, responsable du dossier éolien et de la mobilisation au Regroupement vigilance énergie Québec.
Devant l’Assemblée nationale, les participants ont formé une chaîne humaine représentant une éolienne de 210 mètres de hauteur, afin d’illustrer les dimensions des infrastructures projetées.