Ariane Boyer mise sur la santé, la décentralisation et la transparence
Photo tirée de la page Facebook de la candidate. La candidate du Parti québécois dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Ariane Boyer, affirme que sa campagne est bien engagée, alors qu’elle poursuit sa tournée des 43 municipalités de la circonscription.
Elle dit avoir déjà participé à plus d’une centaine d’activités depuis le début de sa campagne et entend continuer à multiplier les rencontres avec les citoyens.
La santé figure parmi ses principales priorités. Ariane Boyer veut notamment rencontrer les comités qui défendent les services de santé à Pohénégamook, Trois-Pistoles et au Témiscouata. Elle réitère également l’engagement du Parti québécois d’abolir Santé Québec, qu’elle accuse d’avoir accru la bureaucratie dans le réseau.
La candidate péquiste souhaite également accorder davantage de soutien aux aînés, notamment par le développement des soins à domicile, et prône une plus grande décentralisation afin de redonner du pouvoir aux régions.
Sur le dossier de la traverse de Rivière-du-Loup, Ariane Boyer promet davantage de transparence si elle est élue. Elle rappelle la pétition de quelque 8 000 signatures en faveur du maintien du service et affirme vouloir que ce dossier soit réglé rapidement.
La candidate a par ailleurs été questionnée sur la controverse entourant son collègue François Gariépy, candidat péquiste dans Charlevoix–Côte-de-Beaupré. Celui-ci est au centre de critiques concernant notamment des propos tenus lorsqu’il était animateur de radio au sujet des artistes, qu’il a qualifié de pleurnichards et de l’animatrice Anne-Marie Withenshaw, qu’il a rebaptisé « Anne-Marie Withenchatte ».
Ariane Boyer affirme être contre la « culture de l’annulation » et estime que les propos de François Gariépy lui appartiennent. Elle souligne toutefois que le candidat a décidé de s’impliquer en politique et qu’il faut respecter son droit de participer à la vie démocratique.
De son côté, le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon défend également la candidature de François Gariépy et affirme que ses propos passés ne justifient pas l’annulation de sa candidature.
Enfin, Ariane Boyer entend poursuivre le porte-à-porte et sa tournée des municipalités jusqu’au scrutin du 5 octobre.