Amélie Dionne veut poursuivre le travail dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques

Guylain Jean | 31 août 2026 | 16:30
Mme Dionne a même participé à l'installation de ses pancartes. Photo tirée de sa page Facebook

La députée sortante de la Coalition Avenir Québec dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, affirme qu’il reste encore du travail à accomplir dans la circonscription et justifie ainsi sa décision de briguer un deuxième mandat aux élections du 5 octobre.

Elle souligne notamment l’aboutissement récent de plusieurs dossiers, dont la création de 54 nouvelles places en CPE dans le secteur Saint-Ludger, à Rivière-du-Loup, ainsi que le projet de logement rural au Témiscouata. Celui-ci prévoit la construction de 12 bâtiments de six logements dans autant de municipalités, une première au Québec selon Mme Dionne.

La candidate caquiste dit également vouloir poursuivre le travail avec les élus du Témiscouata, notamment dans le contexte de la guerre tarifaire qui pourrait affecter certaines entreprises de la région.

Sur le dossier de la traverse de Rivière-du-Loup, Amélie Dionne défend la décision du gouvernement de ne pas aller de l’avant avec le projet de prolongement du quai. Elle estime qu’une dépense de 665 millions de dollars pour un quai qui ne serait pas suffisamment fonctionnel ne constituait pas une décision responsable. Et en ce sens, elle souligne qu’elle est d’accord avec un récent message de la candidate péquiste Ariane Boyer, qui souligne qu’une députée est là pour prendre des décisions.

En santé, la députée se dit encouragée par une récente rencontre avec la ministre de la Santé, qui a visité les installations de Pohénégamook. Elle affirme que le maintien des urgences 24 heures sur 24 demeure un objectif, tout en souhaitant développer de nouveaux services adaptés aux besoins d’une population vieillissante.

Enfin, Amélie Dionne rejette la proposition du Parti québécois d’abolir Santé Québec. Selon elle, une nouvelle réorganisation du réseau entraînerait davantage de délais, alors que la priorité devrait maintenant être d’améliorer l’accès aux soins.

La députée affirme par ailleurs que sa campagne reposera principalement sur le porte-à-porte et les rencontres avec les citoyens, qu’elle considère comme son meilleur indicateur de l’appui dont elle bénéficie sur le terrain.