L’intervention de Maxime Blanchette-Joncas permet de retenir un cardiologue à Rimouski

Guylain Jean | 25 juin 2026 | 14:19
Maxime Blanchette-Joncas et le Dr Leonardo Krsticevic. Crédit photo : Courtoisie

Le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, affirme que son intervention auprès d’Immigration Canada a permis d’éviter le départ du cardiologue Leonardo Krsticevic, un spécialiste établi à Rimouski depuis huit ans qui envisageait de quitter le Québec en raison de complications administratives liées au renouvellement de son permis de travail.

Le Dr Krsticevic, spécialisé en échographie cardiaque et en implantation de cardiostimulateurs, occupe une place importante dans l’offre de soins cardiologiques au Bas-Saint-Laurent. Son expertise est considérée comme difficile à remplacer dans la région.

Selon le médecin, les démarches entreprises par le bureau du député ont été déterminantes. « Si ce n’avait pas été de l’intervention du député et de son équipe, j’aurais déjà quitté le Canada. Je suis heureux de pouvoir poursuivre ma pratique à Rimouski et continuer de servir les patients de la région », a-t-il déclaré.

Son départ aurait eu des répercussions importantes pour les patients du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, qui bénéficient de ses services spécialisés. Son maintien dans la région permettra notamment de limiter les déplacements vers les grands centres et de soutenir les équipes médicales locales.

Le dossier relance toutefois les critiques concernant les délais et la complexité du système fédéral d’immigration. Maxime Blanchette-Joncas estime qu’il est anormal qu’un professionnel de la santé établi depuis plusieurs années au Québec doive compter sur une intervention politique pour régler une situation administrative.

Le député bloquiste soutient que le partage des responsabilités entre Québec et Ottawa complique inutilement les démarches des travailleurs étrangers. Il réitère sa position en faveur d’un contrôle accru du Québec en matière d’immigration.

« Derrière chaque professionnel de la santé que nous réussissons à retenir en région, il y a des milliers de patients qui conservent un accès aux soins dont ils ont besoin », a conclu M. Blanchette-Joncas.