Maxime Blanchette-Joncas nommé au nouveau comité de la science et de la recherche

Maxime Blanchette-Joncas sur le Comité SRSR. (Photo de courtoisie)

Le député de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a été élu vice-président du nouveau comité de la science et de la recherche de la Chambre des communes lors de la première réunion officielle de l’histoire de ce comité, tenue la semaine dernière.

« C’est avec humilité et honneur que j’ai accepté de remplir le rôle de vice-président du comité de la science et de la recherche pour un mandat qui s’échelonnera sur toute la durée de la présente législature. Participer à la naissance d’un nouveau comité est un exercice hautement stimulant et enrichissant. Nous aurons l’opportunité d’y mener des travaux qui viendront étudier toute question relative à la science et la recherche, incluant les rapports du conseiller scientifique en chef. Par la suite, nous pourrons ultimement présenter des rapports et des propositions à l’ensemble des parlementaires, qui pourront en prendre acte et mettre en place les solutions qui s’imposent », explique le député Blanchette-Joncas.

Le comité de la science et de la recherche est né d’une volonté commune des parlementaires d’extraire les enjeux liés à la science et à la recherche du comité où ils étaient traités jusqu’alors, soit celui de l’industrie, de la science et de la technologie. Ce changement permettra de mieux prendre en compte les spécificités propres au monde de la recherche.

Le député bloquiste compte y travailler assidûment afin de redresser selon lui, la tendance fâcheuse qui s’est dessinée en recherche et développement, alors que le Canada est le seul pays du G7 où on a remarqué une baisse de son investissement au cours des 20 dernières années.

Maxime Blanchette-Joncas affirme que les changements climatiques se font plus sentir que jamais, ici comme à l’internationale et qu’il est impératif que le fédéral investisse les sommes nécessaires afin que l’on puisse se positionner à l’avant-garde en matière de transition écologique.

« Le Québec est déjà un pionnier dans la production d’énergie renouvelable, et nous devons poursuivre le développement de cette filière plutôt que d’accroitre l’exploitation des sables bitumineux en Alberta comme le fait crapuleusement le gouvernement fédéral. Je ferai tout en mon pouvoir pour mettre ces dossiers primordiaux à l’agenda du comité dès la reprise des travaux parlementaires ! » conclut Maxime Blanchette-Joncas.

Les travaux de la Chambre des communes ont été ajournés le 16 décembre dernier et reprendront le 31 janvier 2022.