Le gouvernement du N-B prend des mesures pour assurer la stabilité de l’apprentissage des élèves pendant la grève

Afin d’assurer une stabilité aux élèves, aux parents et aux tuteurs au cours des prochains jours, aujourd’hui (dimanche), le gouvernement du Nouveau-Brunswick a déclenché un lock-out visant tous les employés non désignés des sections locales 1253 et 2745 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), ce qui comprend les concierges, les chauffeurs d’autobus, les aides de bibliothèque scolaire, le personnel de soutien administratif et plusieurs assistants en éducation.

« Le SCFP s’est montré imprévisible à l’échelle de la province, ce qui a engendré un climat instable pour les enseignants, les élèves et les parents », a affirmé le ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, Dominic Cardy. « Nous souhaitons garantir que les familles peuvent s’organiser et ne sont pas en proie à l’incertitude du lendemain. Nous décidons de ce lock-out à l’échelle de notre système scolaire pour veiller, autant que possible, à la stabilité et à la continuité de l’apprentissage pour les Néo-Brunswickois. »

Plus de 3 000 employés sont visés par un lock-out par suite de ces mesures. Les travailleurs désignés ne sont pas visés par le lock-out. 

Rappelons que le 1er novembre, toutes les écoles de la province passeront à l’apprentissage à domicile. Les élèves continueront leur éducation à partir de chez eux jusqu’à la fin de la grève. Les activités sportives scolaires se poursuivront dans la mesure du possible, toutefois, les installations scolaires intérieures ne seront pas accessibles.