Le député Blanchette-Joncas affirme que des milliers de retraités sont privés de leur pension

Maxime Blanchette-Joncas se lève en Chambre pour faire un discours. (Credit photo: Bernard Thibodeau)

Le député de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, dénonce de nouveaux ratés de la machine gouvernementale fédérale dont ont écopé quelque 70 000 nouveaux retraités qui n’ont pu compter au moment prévu, sur les revenus légitimes de leur pension de vieillesse à laquelle ils avaient pourtant cotisé toute leur vie.

Le député bloquiste s’indigne de ce manquement inadmissible du gouvernement Trudeau dont le devoir le plus élémentaire est de verser aux personnes retraitées les sommes qui leur sont dues. Il enjoint Ottawa de remédier à cette déplorable situation dans les plus brefs délais.

Le Bloc dénonce ce scandale, qui encore une fois, ne trouve aucune justification ni explication, si ce n’est l’incompétence manifeste du gouvernement fédéral à gérer efficacement les programmes qui sont sous sa responsabilité.

« Les gens ne sont pas dupes : ils voient bien que ça cloche au gouvernement fédéral et qu’Ottawa peine à assurer convenablement les services de l’État. Ça se perçoit aussi dans la gestion des passeports, des frontières et de l’immigration, entre autres. Voilà encore une fois un exemple flagrant de l’incompétence de ce gouvernement et ce sont les citoyens qui sont en droit de toucher leur retraite qui en font malheureusement les frais », déplore M. Blanchette-Joncas

Ce sont plus de 70 000 retraités au Canada, soit plus de 10% des personnes admissibles, qui auraient subi les conséquences de l’ineptie fédérale dans la gestion de son système de pensions. Cette prestation devrait normalement être disponible à partir du premier mois suivant le 65e anniversaire. De nombreux aînés, dont des milliers de Québécoises et de Québécois, attendent avec impatience ces versements pouvant dépasser 600 $ par mois.

« Au lieu de s’acharner à s’immiscer dans les compétences du Québec, Ottawa devrait plutôt voir à ses propres affaires et régler rapidement cette situation qui plonge des milliers de Québécoises et Québécois dans la précarité. Tous cotisent et ont droit à leur pension. Le gouvernement fédéral manque à ses devoirs les plus élémentaires. Qu’il répare sa faute et vite », conclut Maxime Blanchette-Joncas