Enfin un ajustement pour le transport bénévole se réjouit le député LeBel

Harold LeBel avec des citoyens. (Photo de courtoisie)

Le député de Rimouski à l’Assemblée nationale du Québec, Harold LeBel, se réjouit de l’annonce de l’ajustement des dédommagements attribués aux bénévoles qui accompagnent des bénéficiaires de services publics, dont ceux de l’aide sociale.

Dans un article paru récemment dans la Gazette officielle, le gouvernement confirme que le taux passera à 54 cents du kilomètre. Auparavant, il était de 52 cents, mais de seulement 46,5 cents du kilomètre pour le transport des prestataires d’aide sociale. Cette disparité inexplicable a obligé des organismes communautaires, dont le Centre d’action bénévole (CAB) de Rimouski-Neigette, à annoncer il y a quelques semaines la fin de ce service dès le 1er mai. Il faudra attendre une période réglementaire de 45 jours avant que la nouvelle disposition n’entre en vigueur.

Le député de Rimouski rassure tout de suite les gens concernés : le CAB discute présentement avec le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent pour maintenir les transports, puisque le CISSS se montre ouvert à combler le manque à gagner, le temps que le règlement entre officiellement en vigueur. Il salue d’ailleurs la collaboration entre ces deux organisations pour éviter une rupture de service.

Toutefois Monsieur LeBel n’arrive toujours pas à comprendre comment le ministère de la Solidarité sociale a pu laisser perdurer une telle iniquité, jusqu’à menacer l’offre de service. Il a écrit le 4 avril dernier au ministre responsable, Jean Boulet, lui soulignant l’urgence de la situation. Il a de la difficulté à s’expliquer pourquoi il a fallu attendre le 20 avril pour modifier la directive et encore moins pourquoi le CAB de Rimouski-Neigette n’en a été mis au courant que le 28.

Le député de Rimouski à l’Assemblée nationale du Québec participait vendredi à l’émission Info Plus sur les ondes de Plaisir 95,5 pour discuter de ce dossier et de plusieurs autres. Vous retrouvez l’entrevue intégrale ici.

Harold LeBel