Décès de Chantel Moore – La Force policière d’Edmundston continue de collaborer avec les autorités

Le bureau du Service des poursuites publiques du Cabinet du procureur général du Nouveau-Brunswick a fait savoir cette semaine savoir qu’aucune accusation ne sera déposée à l’endroit du policier d’Edmundston impliqué dans le triste décès de Chantel Moore, une jeune femme de 26 ans, membre de la Première Nation Tla-o-qui-aht, sur la côte ouest de l’ile de Vancouver.

Le directeur de la Force policière d’Edmundston, Alain Lang, réitère que ce décès tragique a eu, et continue d’avoir, des répercussions profondes pour la famille de Chantel Moore, pour le corps policier, pour la communauté et pour les Premières Nations du pays.

Le corps policier respecte la décision rendue par le Service des poursuites publiques, et n’émettra aucun commentaire additionnel à cet effet, sauf pour préciser qu’il continuera à collaborer avec les autorités pour les prochaines procédures, notamment l’enquête du Coroner et l’enquête de la Commission de police du Nouveau-Brunswick.

Alain Lang souligne que l’usage de la force dans une intervention n’est pas quelque chose qui est pris à la légère et les membres suivent des formations rigoureuses pour répondre à des situations difficiles.

Rappelons que le Service des poursuites publiques du Cabinet du procureur général du Nouveau-Brunswick a rendu sa décision suivant une enquête du Bureau des enquêtes indépendantes du Québec (BEIQ).

En respect de la Loi sur la police du Nouveau-Brunswick, le policier impliqué dans ce tragique événement continue d’être affecté à des tâches administratives jusqu’à la conclusion des différentes procédures.