Amélie Dionne annonce 3 premières priorités en développement économique

Amélie Dionne et Geneviève Guilbault. (Photo de courtoisie)

En marge de la Grande rentrée entrepreneuriale qui avait lieu jeudi à Rivière-du-Loup, la candidate de la Coalition Avenir Québec dans Rivière-du-Loup-Témiscouata (incluant Les Basques), Amélie Dionne, a profité de la visite de la candidate dans Louis-Hébert et vice-première ministre du Québec, Geneviève Guilbault, pour dévoiler ses engagements en matière de développement économique régional.

La candidate veut bien sûr s’attaquer de front à des problématiques comme le manque de logements, la pénurie de main d’œuvre et le manque de places en garderie, et c’est pourquoi ces enjeux ont fait l’objet d’importantes annonces depuis le début de la campagne. « Il est clair que nos propositions en matière de logement, de main d’œuvre et de places en garderies auront un impact direct sur la productivité de nos entreprises », dit-elle.

L’engagement de compléter le réseau cellulaire au Québec d’ici 2026 lui tient donc particulièrement à cœur. Selon elle, cela répondra non seulement aux besoins pressants des citoyens et des entreprises de la région, mais plus largement à un enjeu de sécurité publique.

Le gouvernement a octroyé une subvention à FabRégion Bas-Saint-Laurent, au cours du dernier mandat, pour faire un diagnostic de ce qui est consommé par les citoyens et de ce qui est produit localement, afin d’avoir un portrait clair de notre autonomie alimentaire et de fixer des cibles. La première FabRégion au Canada s’est ainsi engagée à atteindre 50 % d’autonomie alimentaire, énergétique et manufacturière d’ici 2054. Mme Dionne est convaincue que l’investissement de 175 millions de dollars supplémentaires dans des programmes consacrés à l’autonomie alimentaire ne pourront qu’être bénéfiques aux agriculteurs de la région.

Enfin, Amélie Dionne a les yeux rivés sur l’objectif de carboneutralité d’ici 2050, et croit que sa circonscription peut jouer un rôle actif dans cette voie. Elle rapelle que cinq des onze projets soumis par le Bas-Saint-Laurent à Hydro-Québec pour la production d’énergie éolienne se trouvent dans sa circonscription. Si elle est élue députée le 3 octobre, elle se fera un devoir d’accompagner ces projets qui pourraient devenir des moteurs de développement économique pour la région.