Pascal Bérubé explique ses priorités en tant que député et ministre

Christophe Moquin | 26 octobre 2026 | 14:12

Lors d’un point de presse, ce 26 octobre à Matane, Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia-Mitis, ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, a clarifié ses priorités pour le prochain mandat, en tant que député et ministre.

Comme ministre, il souhaite faire rayonner la culture et les artistes. Il va « beaucoup aimer les artistes », comme il le mentionne. Il a aussi appelé le milieu culturel à travailler avec lui.

Pour lui, les enjeux de la découvrabilité et la consommation culturelle des jeunes sont des dossiers prioritaires. Il dévoila que de premières mesures seront annoncées dans les prochaines semaines, dont la gratuité des musées le dimanche, le pairage des billets de spectacle pour les jeunes et 200 M$ attribué au Conseil des arts et des lettres du Québec (CLAQ).

Il annonça aussi qu’il y aura une réforme de la Loi 101 pour renverser le déclin de la langue française, à l’aube du 50e anniversaire de la loi, en 2027.

Sur le plan de la région, « il y a un certain nombre de demandes sur les infrastructures culturelles, sur le financement de projet, sur le soutien aux artistes. Je veux envoyer le message que la culture, ce n’est pas seulement Montréal, c’est notre région », a-t-il exprimé à nos micros. « Je pense que la culture doit être partout sur le territoire et tout le temps. C’est un moteur économique, mais c’est surtout un supplément d’âme ».

Il indiqua aussi qu’il restera le député de Matane-Matapédia-Mitis. Dans ses priorités, il y a « les dossiers de transports, qui se déclinent de plein de façon différente. Les dossiers en éducation, on aura une nouvelle école à Matane, potentiellement à Amqui aussi. Le soutient à l’éducation, l’accessibilité aux soins de santé sur notre territoire, aussi la ruralité (forêt, agriculture, infrastructure municipale), je dirais que ce trio est constamment présent sur notre territoire ».

Le Parti Québécois étant minoritaire, « on a envie d’agir rapidement, mais aussi en concertation avec les oppositions. Donc, on va tendre la main, on va travailler ensemble à avoir les meilleurs projets possibles, sans oublier qu’on a quand même été choisi, puis qu’on a un programme. Ça va prendre de la souplesse, de l’ouverture, mais je suis capable d’en faire preuve », conclut Pascal Bérubé.