Des citoyens de Saint-Honoré-de-Témiscouata dénoncent un climat d’insécurité et réclament des actions

Guylain Jean | 17 juin 2026 | 08:10
Crédit photo : Capture d'écran

Un groupe de citoyens de Saint-Honoré-de-Témiscouata a publiquement exprimé son ras-le-bol face à la situation entourant un résident du secteur qu’ils accusent de troubler la paix et de créer un climat de peur dans le voisinage.

Lors d’une prise de parole diffusée sur la page Facebook Spotted St-Honoré-de-Témiscouata, plusieurs résidents ont livré des témoignages décrivant un quotidien devenu difficile sur une portion de la rue Principale.

Parmi eux, Gisèle Lavoie affirme avoir tenté d’aider l’individu dans le passé avant de voir la situation se détériorer. Elle soutient avoir reçu des menaces et dit craindre pour sa sécurité et celle de ses biens. D’autres citoyens présents ont également évoqué des épisodes de bruit, de tensions répétées, de comportements jugés intimidants ainsi qu’un sentiment d’insécurité grandissant.

Une autre citoyenne a également témoigné publiquement de son impuissance et de son ras-le-bol.

Les participants ont insisté sur le fait qu’ils ne remettent pas en cause le travail des policiers, estimant plutôt que les interventions seraient limitées par le cadre légal actuel. Plusieurs ont affirmé avoir porté plainte ou signalé des événements au fil des mois.

Des résidents ont demandé que des démarches supplémentaires soient entreprises auprès des autorités afin que la situation soit prise en charge et que le climat de tranquillité revienne dans le secteur. Certains sont allés jusqu’à réclamer que la personne concernée quitte le village.

Au cours de la rencontre citoyenne improvisée, les intervenants ont soutenu vouloir poursuivre leurs démarches tant qu’aucune solution durable ne sera trouvée.

Aucune version des faits de la personne visée n’a été rendue publique au moment d’écrire ces lignes et les allégations formulées par les citoyens n’ont pas été vérifiées de manière indépendante. De leur côté, les autorités policières n’avaient pas réagi publiquement à cette mobilisation.