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Urgences de Pohénégamook et de Trois-Pistoles | La FADOQ exprime l’inquiétude des aînés
Image d'illustration de Deposit photos La Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ) de la région Bas-Saint-Laurent tire la sonnette d’alarme face aux informations faisant état de possibles réductions d’heures ou de suspensions de services aux urgences de l’Hôpital de Trois-Pistoles / Les Basques ainsi qu’à Pohénégamook. Même en l’absence d’annonce officielle, l’organisme, porte-parole des personnes de 50 ans et plus, dénonce un climat d’incertitude qui suscite une vive inquiétude chez les aînés de la région.
Selon la FADOQ, plusieurs personnes âgées expriment des craintes grandissantes quant à leur sécurité et à leur accès aux soins de santé essentiels. Cette insécurité est telle que certains aînés envisagent même de quitter leur milieu de vie pour se rapprocher de services hospitaliers jugés plus accessibles.
« Quand des aînés commencent à envisager de quitter leur milieu de vie par crainte de ne plus avoir accès à une urgence, c’est un signal d’alarme majeur », souligne la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent.
L’organisme rappelle que ces préoccupations vont bien au-delà de la simple organisation des services. Elles touchent directement le sentiment de sécurité, l’attachement au territoire et la qualité de vie des personnes de 50 ans et plus. La FADOQ craint également qu’une réduction des services d’urgence accélère la dévitalisation de communautés déjà fragilisées par le vieillissement de la population et l’éloignement géographique.
La FADOQ insiste sur le fait que les aînés ont contribué à bâtir ces milieux de vie et souhaitent pouvoir y vieillir dans la dignité et la sécurité. Elle demande que leur voix soit entendue et prise en compte dans les décisions touchant l’organisation des services d’urgence.
L’organisme réclame ainsi que le CISSS du Bas-Saint-Laurent et Santé Québec considèrent pleinement les réalités des personnes de 50 ans et plus, de même que les impacts humains, territoriaux et à long terme sur la vitalité des communautés de Trois-Pistoles dans les Basques et de Pohénégamook au Témiscouata.
« Les services d’urgence ne sont pas un luxe. Pour les personnes de 50 ans et plus, ils sont essentiels. Être à l’écoute des aînés, c’est aussi protéger la vitalité de nos communautés », conclut la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent.